21 de mars de 2017

La ville

Lieu de rencontre entre le fleuve Tapajos et le fleuve Amazone, à mi chemin de l’océan Atlantique, se situe la petite mais typiquement amazonienne, ville de Santarem, riche d’un fort héritage culturel. En ces lieux ont été découverts les restes d’une civilisation que les archéologues nommèrent Tapajonica, en raison de la proximité du fleuve Tapajos. L’artisanat de la céramique : vases, plats sont décorés de beaux dessins labyrinthiques. Dans les magasins du centre ville, il est possible d’acheter des répliques de ses poteries. Au début du 20ème siècle, le port de Santarèm avait été chois par Henry Ford pour y implanter Fordlandia, une vaste plantation d’hévéa. La récolte du latex réalisée par saignée été exporté jusqu’à l’usine de pneu qui fournissait sont industrie.

Appelée « la perle du fleuve Tapajos », Santarem, avec plus de 300 milles habitants, a une économie basée sur l’or, le bois de feuillus, les noix du Brésil, le latex, le jute, les textiles et les fameux hammacs amazonien. La musique, la littérature et le folklore de Santarem sont créatifs et uniques. L’architecture traditionnelle de la ville de Santarem se fond très bien avec la nature et les somptueux paysages qui entourent la ville de Santarem.

Les bords du fleuve sont très fréquentés et comptent de nombreux bars très agréables. Ce lieux constitue le passage obligé pour admirer le coucher de soleil ou passer une agréable soirée.

L’attraction phare de la région est Alter Do Chao, un petit village situé à 33 km en aval du fleuve, facilement accessible en voiture ou bateau. La haute saison d’Alter Do Chao, de juin à décembre, est lorsque le niveau de l’eau est au plus bas laissant apparaitre de magnifiques plages de sable blanc. Le journal britannique, « The Guardian » a classé Alter Do Chao parmi les dix plus belle plage du Brésil !