17 de mars de 2017

La Ville

Capitale du Para, la ville de Belém regorge de sites immanquables. Au centre, vous pourrez visiter le marché Ver-O-Peso, haut en couleurs, symbole représentatif des traditions et de la culture du peuple du Para. C’est ici que se commercialisent les poissons de rivière les plus variés, les innombrables plantes médicinales, les plantes ornementales, les produits d’artisanat et toutes les espèces de fruits comestibles de l’Amazonie (plus de 180). A côté, l’ « Estação das Docas » est un beau projet de restauration des entrepôts au bord de la baie de  Guajara. Actuellement, il abrite des restaurants, des bars, des boutiques d’artisanat , un cinéma et une exposition sur l’histoire du port de Belém.
Dans la vielle ville, vous pourrez visiter le Fort do « Presépio » construit en 1616, la cathédrale , l’ église Santo Alexandre et le musée d’art sacré .

Dans le quartier de Nazaré, vous trouverez le Musée Emilio Goeldi et la Basilique de Nazaré. Le musée, fondé en 1866, est l’une des plus importantes institutions de recherche de l’Amazonie. A la fois jardin botanique et zoologique, c’est un tableau vivant de la faune (anacondas, jacaré açu, loutres…) et de la flore (vitoria régia, palétuviers….) de la région. La Basilique de Nazaré fût construite en 1852 où une image de la Sainte a été trouvée. C’est l’unique Basilique de toute la région Amazonienne. Un jour férié est dédié au culte de la Sainte : le cortège du « Cirio de Nazaré » a lieu toujours le deuxième dimanche du mois d’octobre. »BELEM, LA VILLE DES MANGUIERS, PORTE DE L’AMAZONiE »

Bélem, capitale de l’état du Pará, compte environ 2,000,000 habitants et représente le centre économique de la région nord. Entourée de rivières, de fleves et de canaux, la ville est fameuse pour ses tunnels de manguiers et un haut indice pluviométrique, surtout entre les mois de janvier à  mai. La pluie, qui fait d’ailleurs partie du folklore de la ville, est généralement de courte durée et comme une tiède ondée qui vient atténuer la chaleur tropicale.

Parmi les nombreux attraits de Bélem, ce qui impressionne le plus, c’est la présence d’une nature intégrée à la vie urbaine. Les places arborisées et les jardins y constituent de véritables petites enclaves de forêt amazonienne, en harmonie avec le mouvement incessant de la métropole.

Au pittoresque marché du Ver-O-Peso, le fascinant mélange de couleurs, d’arômes, de saveurs des plantes et des mets exotiques est encore un des bons côtés de Belém. Avec ses 26.500 m2, le Ver-O-Peso est un marché libre où circulent quotidiennement des milliers de gens. Centre commercial où l’on trouve aussi bien à se nourrir qu’à se vêtir, c’est un peu la «carte postale» la plus connue de la ville. Dans les nombreuses barraques qui le composent, on trouvera, bien sûr, tous les fruits savoûreux de la région: ananas et papaye, bacuri, cupuaçu, uxi, taperebá, açaí, pupunha, etc., ainsi que les poissons les plus variés, les viandes et les légumes.

Mais aussi, pour ajouter une touche mystique et magique à la liste des achats possibles, les plantes utillisées par la médecine populaire et de la forêt, ainsi que toutes sortes de potions et remèdes, depuis les infusions pour résoudre un simple mal aux dents jusqu’aux fioles (garrafadas) contenant des décoctions de plantes et de parties d’animaux, destinées à «apprivoiser» les maris et portant des noms suggestifs tels que: «Pleure à mes pieds», «Ne me quittes pas», «Viens à moi», etc.

L’artisanat est un autre attrait du Pará. On peut acheter de belles pièces de céramique à Icoaraci, à 25 km de Belém. Connue également pour sa cuisine à base de poissons et de crustacés, le district  d’Icoaracy est le plus grand centre d’artisanat en céramique du Pará.

Bélem, la capitale, offre aussi une cuisine traditionnelle des plus authentiquement brésiliennes , classée comme ville référence de la gastronomie de l’ UNESCO. Des plats tels que le canard au tucupi, la maniçoba, le tacaca, la coquille de crabe, les soupes de poissons et le sarapatel de tortue sont parmi les mets délicieux qui illustrent un art culinaire typiquement amazonien.
Institution de prestige et reconnu comme tel par la communauté scientifique internationale, le Musée du Pará Emilio Goeldi, est un centre de recherche botanique, arquéologique et anthropologique. Le Musée comprend un Parc zoo-botanique où l’on peut observer plus de 2000 espèces de plantes natives de l’Amazonie et quelques 600 animaux de la faune régionale (singes, felins, tapir, cabiai, agouti, mouton paresseux, reptiles, amphibiens et de nombreux oiseaux); un aquarium qui abrite quelques-unes des espèces ichthyologiques les plus rares des rivières amazoniennes et un pavillon d’exposition archéologique et anthropologique, renfermant d’authentiques pièces représentatives des arts marajoara et tapajonique, ainsi que des ustensiles et objets divers de fabrication indigène.

La région de Bélem compte de nombreuses plages fluviales, en particulier dans les îles de Mosqueiro, Outeiro et Cotijuba et des plages sur l’océan, telles qu’Algodoal, Salinas et Ajuruteua, sans oublier l’immense Île de Marajó, plus grand archipel fluvio-maritime du monde.